Le développement d’un tourisme plus respectueux de l’environnement est aujourd’hui au cœur des préoccupations des territoires. Parmi ces approches, le tourisme régénératif vise non seulement à limiter l’impact du tourisme, mais aussi à contribuer activement à la préservation et à l’amélioration des paysages et des milieux naturels.
Dans ce contexte, le projet Interreg AITIMI – Ardenne ITInérance Mobilité Infrastructures soutient le développement de l’offre cyclable en Ardenne transfrontalière à travers la création et l’amélioration d’itinéraires, ainsi que l’aménagement d’aires de repos pour les cyclistes.
Au-delà des infrastructures, le projet intègre également une dimension environnementale forte : la restauration des corridors écologiques le long des itinéraires cyclables. L’objectif est de favoriser la circulation de la faune tout en améliorant la qualité paysagère et le confort des usagers, notamment grâce à la plantation d’arbres, la création de haies et de mares ou encore la gestion des espèces exotiques envahissantes.
Cette action (du module 5) est portée par le Parc naturel régional des Ardennes, le Parc naturel Viroin-Hermeton et le Parc naturel Ardenne Méridionale, avec le soutien technique de l’EPAMA. Ces opérateurs ont mené conjointement une première phase d’analyse des habitats naturels. Ce diagnostic, basé sur l’étude de plusieurs habitats et espèces à l’échelle d’un territoire de près de 26 000 km², a permis d’identifier les principales ruptures de continuité écologique. Les résultats serviront de base à une prochaine phase de terrain visant à programmer des travaux de restauration des milieux, en concertation avec les propriétaires et gestionnaires concernés.
Cette première phase a donné lieu à 2 livrables :
- le diagnostic à proprement parlé (bientôt complété d’un diagnostic des Espèces Exotiques Envahissantes le long des itinéraires),
- l’hypothèse de programmation.
=> disponibles ici : Livrables AITIMI | Ardenne Transition Durable
Ces travaux constitueront une véritable feuille de route pour la préservation de la biodiversité, dont les effets dépasseront largement le cadre du projet AITIMI.











